Jaurès et l’internationalisme

Jaurès et l’internationalisme

Par Marion Fontaine

Marion Fontaine est maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université d’Avignon. Spécialiste de l’histoire du monde ouvrier et de l’histoire sociale et politique du sport, elle a publié récemment Le Racing Club de Lens et les « Gueules Noires ». Essai d’histoire sociale (Les Indes Savantes, 2010).

Marion Fontaine est maitre de conférences en histoire contemporaine à l’Université d’Avignon. Spécialiste de l’histoire du monde ouvrier et de l’histoire sociale et politique du sport, elle a publié récemment Le Racing Club de Lens et les « Gueules Noires ». Essai d’histoire sociale (Les Indes Savantes, 2010).

 

Parmi les éléments du « mythe » Jaurès, qui perdure jusqu’à aujourd’hui, on trouve la célébration du pacifiste, et de l’internationaliste. Cependant, ce dernier aspect est souvent minoré par rapport à d’autres facettes de l’engagement du tribun socialiste (la République sociale). Le plus souvent, l’internationalisme jaurésien se résume à un vague éloge de la volonté de faire s’entendre les peuples et à quelques citations fameuses. On évoque ainsi le Jaurès qui, en novembre 1912, fait retentir les cloches de Bâle et lance, en paraphrasant Schiller, un appel à l’universelle conscience contre les menaces qui pointent déjà dans les Balkans : « J’appelle les vivants, je pleure les morts, je briserai les foudres de la guerre »…lire la suite

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