Jaurès face aux risques de guerre et au nationalisme qui s’enflamme!

Jaurès face aux risques de guerre et au nationalisme qui s’enflamme!

Madame Catherine Moulin

Professeur agrégée d' Histoire au lycée Pierre Brossolette à Villeurbanne; membre de la Société d' études jaurésiennes depuis 1987. Elle a réalisé un travail universitaire sur les déplacements de Jean Jaurès en région lyonnaise. Elle a également contribué à plusieurs ouvrages collectifs consacrés à Jaurès; auteur d'une biographie destinée à un public scolaire et d'adultes non-spécialistes ( "Je suis Jean Jaurès", Jacques André éditeur, Lyon, 2013). Elle a donné de nombreuses conférences en France l'année dernière à l'occasion du centenaire de la mort de Jaurès; Elle travaille actuellement sur les monuments consacrés à Jaurès.

Professeur agrégée d’ Histoire au lycée Pierre Brossolette à Villeurbanne; membre de la Société d’ études jaurésiennes depuis 1987. Elle a réalisé un travail universitaire sur les déplacements de Jean Jaurès en région lyonnaise. Elle a également contribué à plusieurs ouvrages collectifs consacrés à Jaurès; auteur d’une biographie destinée à un public scolaire et d’adultes non-spécialistes ( “Je suis Jean Jaurès”, Jacques André éditeur, Lyon, 2013). Elle a donné de nombreuses conférences en France l’année dernière à l’occasion du centenaire de la mort de Jaurès; Elle travaille actuellement sur les monuments consacrés à Jaurès.

 

Les relations internationales et les risques de guerre sont très tôt présents dans le discours jaurésien : dès 1895. Mais surtout à partir de 1904. C’est d’ailleurs à partir de cette date qu’il y consacre  une part essentielle de son action. Ce problème domine chez lui les autres préoccupations dans la dernière décennie de sa vie. Car, pour Jaurès, la guerre constitue la manifestation la plus inacceptable de l’injustice : c’est une atteinte à l’humanité par le nombre de victimes et par les destructions qu’elle occasionne, mais aussi parce qu’elle bloque les progrès et la justice sociale. Jaurès mène son combat pour la paix au nom de l’humanité, de la raison, de la justice. Dans son ultime discours prononcé à Bruxelles le 29 juillet 1914, il s’écrit : «  Hommes humains de tous les pays, voici l’œuvre de paix et de justice que nous devons accomplir. »

Dès  1895, à Lyon, à propos de l’expédition française à Madagascar, il dénonce…Lire la suite

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